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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 15:53

 

 

source : http://classiques.uqac.ca/classiques/index.php

 

Préface de la première édition, 1876

L’histoire du quatrième Etat depuis 1789 devait être le prologue de cette Histoire. Mais le temps presse ; les victimes glissent dans la tombe ; les perfidies libérales menacent de surpasser les calomnies usées des monarchistes ; je me limite aujourd’hui à l’introduction strictement nécessaire.

Qui a fait le 18 Mars ? — Qu’a fait le Comité Central ? — Quelle a été la Commune ? — Comment cent mille Français manquent-ils à leur pays ? — Où sont les responsabilités ? — Des légions de témoins vont le dire.

C’est un proscrit qui tient la plume, — sans doute ; mais un proscrit qui n’a été ni membre, ni officier, ni fonctionnaire de la Commune ; qui, pendant cinq années, a vanné les témoignages ; qui a voulu sept preuves avant d’écrire ; qui voit le vainqueur guettant la moindre inexactitude pour nier tout le reste ; qui ne sait pas de plaidoyer meilleur pour les vaincus que le simple et sincère récit de leur histoire.

Cette histoire d’ailleurs, elle est due à leurs fils, à tous les travailleurs de la terre. L’enfant a le droit de connaître le pourquoi des défaites paternelles ; le parti socialiste, les campagnes de son drapeau dans tous les pays. Celui qui fait au peuple de fausses légendes révolutionnaires, celui qui s’amuse d’histoires chantantes, est aussi criminel que le géographe qui dresserait des cartes menteuses pour les navigateurs.

Londres, Novembre 1876.

35, Fitzroy street, (Fitzroy square.)

Par marx
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 15:24

Hippolyte Prosper Olivier Lissagaray est né en 1838 à Toulouse et meurt le 25 janvier 1901 à Paris. Républicain et d'opinion socialiste, il est poursuivi par les tribunaux à plusieurs reprises pour son opposition à l'Empire. En 1870,  il rejoint naturellement le camp de la nouvelle République puis participe à la Commune

 

En 1876,  ll publie l'Histoire de la commune de 1871, le livre est édité à Bruxelles, mais interdit en France   La publication de la traduction anglaise par Éléanor Marx de l’Histoire de la Commune de 1871 se fera en 1886. Amnistié, il rentre en France en 1880.

http://www.ephemanar.net/imagesdeux/lissagaray_h.jpg

 

ses oeuvres sur GALLICA :

Histoire de la commune de 1871

 

lien

 

La vision de Versailles

 

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Les huit journées de mai derrière les barricade

lien

 

 


à voir : les classiques des sciences sociales lien

 

bibliographie de Lissagaray lien

Par marx - Publié dans : le socialisme français avant 71
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 18:07

 

  La prise du pouvoir d’Hitler s’est faite dans la légalité, avec la complicité des partis conservateurs le   30 janvier 1933  Adolf Hitler devient chancelier. Le ledemain, il obtient la    Dissolution du  Reichstag par le président Hindenburg.
La campagne va se dérouler dans une grande violence. Le 27 février c’est l’incendie du Reichstag, une grossière manipulation des nazis qui permet de faire éliminer le KPD et de persécuter ses militants.
  Le  23 mars 1933   Hitler obtient les pleins pouvoirs, seul le SPD ose s’y oppose Otto Wels député et Président du SPD fait un discours en forme de baroud d’honneur ! le SPD subit par le suite le même sort que le KPD. Otto Wels meurt en exil en 1939.
 http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/29/Otto_Wels.jpg/220px-Otto_Wels.jpg
 


La paix violente ne donne rien de bon, et surtout pas à I'intérieur. Il n'est pas possible de fonder sur elle une véritable communauté du peuple. La condition première est l'égalité devant la loi. Le gouvernement peut se protéger contre les écarts révolutionnaires de la polémique ; il peut empêcher les incitations à la violence et les actes de violence eux-mêmes. Il peut le faire si son attitude est impartiale et la même pour tous, et s'il se refuse à traiter l'adversaire vaincu comme s'il était hors la loi.
On peut nous prendre la liberté et la vie, mais pas l'honneur.
Après la persécution que le parti social-démocrate a subie ces temps-ci, personne ne peut exiger ou attendre de lui qu'il vote les pleins pouvoirs... La critique est salutaire et nécessaire. Depuis qu'il y a un Reichstag allemand, le contrôle des affaires publiques par les représentants élus du peuple n'a jamais été réduit à un tel point. Cette toute-puissance du gouvernement aura des effets d'autant plus graves que la presse est privée de toute liberté d'expression.
Nous autres sociaux-démocrates, nous avons partagé la responsabilité du pouvoir aux heures les plus difficiles, et pour cela nous avons été lapidés. Nous avons instauré l'égalité des droits pour tous et un code social du travail. Nous avons  aidé à bâtir une Allemagne dans laquelle la direction des affaires n'est pas seulement accessible aux princes et aux barons, mais également aux membres de la classe ouvrière. Vous ne pouvez revenir là-dessus sans désavouer votre propre Führer.
La constitution de Weimar n'est pas une constitution socialiste. Mais nous demeurons fidèles aux principes de l'État constitutionnel, de l'égalité des droits et du droit social qui y sont définis. En cette heure historique, nous autres. sociaux-démocrates allemands, nous faisons une profession de foi solennelle dans les principes de l'humanité et de la justice de la liberté et du socialisme. Nous saluons nos amis dans le Reich. Leur constance et leur fidélité est digne d'admiration. Le courage qu'ils ont dans leur= convictions, leur assurance inébranlable sont la caution d'un avenir meilleur.

source Jacques Droz le socialisme démocratique, Collin.

à voir

Loi allemande des pleins pouvoirs de 1933 ; link

 

Par marx - Publié dans : textes historiques
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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 21:49

 source :http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=d%C3%A9at%20socialiste&source=web&cd=7&sqi=2&ved=0CEsQFjAG&url=http%3A%2F%2Fpcfsavigny.free.fr%2FMarcel%2520D%25E9at_perspectives%2520socilistes_1930.doc&ei=H63OTtWvMcXNsgbMu4T8DA&usg=AFQjCNGczfLB1BR8AJphHUdeM74rPHU66A&cad=rja

 

Présentation par Noêlline Castagnez-Ruggiu

 

 

L'indispensable

 

Les Perspectives socialistes, dont Marcel Déat dit dans ses Mémoires politiques qu'elles constituèrent " la charte du néo-socialisme ", firent de lui le théoricien du réformisme. En 1930, la crise économique avait éclaté et il lui semblait dès lors possible d'attribuer à l'Etat un rôle privilégié dans la gestion de la propriété. Considéré comme le dauphin de Léon Blum, il prônait une participation immédiate au pouvoir, ce qui suscita les critiques de son mentor et, à terme, la scission dite néo-socialiste de 1933.

 

Le document

 

Mais revenons à l'utilisation de l'État : tel qu'il est, il permet de faire beaucoup. Et ne réussirait-on à amorcer qu'une construction informe, ne ferait-on rien, que ce serait déjà un résultat immense que d'empêcher l'adversaire de faire librement sa politique, dedans et dehors. C'est ce résultat négatif, mais considérable, que nous pourrions appeler la séparation du capitalisme et de l'État. On refoule le capitalisme hors des avenues du pouvoir, on le renvoie à sa seule fonction économique, on lui tient la dragée haute, on le freine, on le musèle. Quelque chose comme l'antithèse entre l'hôtel de ville, aux mains des ouvriers, et l'usine. Deux forteresses, deux positions retranchées. Inégales, certes. Mais pas un ouvrier ne jugera indifférente la possession du pouvoir municipal. Et il n'y a presque pas de commune mesure avec le pouvoir gouvernemental, nous croyons l'avoir montré. Cette organisation sur le terrain ne nous satisfait pas, bien entendu. Il ne s'agit pas de moisir dans des tranchées, mais de faire la guerre de mouvement. Bref, d'entamer la socialisation de la puissance capitaliste. Il ne s'agit pas seulement d'appuyer de toutes les forces gouvernementales le développement des institutions ouvrières. Cela va de soi, et, loin de penser, comme certains socialistes, qu'il faille attendre que leur puissance, à elles aussi, émerge au niveau du pouvoir, avant de risquer l'effort décisif, nous avons la conviction qu'en France la croissance du syndicalisme et de la coopération ne seront victorieuses qu'en liaison avec la grande bataille gouvernementale, et en y participant. Il ne s'agit pas non plus de mettre la légalité en vacances, selon un contresens pieusement entretenu. Car Léon Blum n'a jamais dit cela : il a simplement constaté qu'au XIXe siècle les changements de régime s'étaient produits à la faveur d'une vacance de la légalité, et il a supposé que cette circonstance pourrait un jour se reproduire. Nous n'en savons rien. En tout cas elle ne doit pas être notre fait. Nous n'allons pas commettre la sottise de faciliter le jeu adverse, permettre au capitalisme d'ameuter toute la partie indécise de l'opinion, nous n'allons pas amener d'eau au moulin fasciste. Bien au contraire, il faut que l'opinion sache où l'on entend aller, qu'elle connaisse le programme, qu'elle l'ait discuté, sanctionné de son vote, qu'elle ait choisi les hommes destinés à l'exécuter, que l'éducation, en somme, du pays, soit faite.

Marcel Déat, Perspectives socialistes, Paris, Librairie Valois, 1930, p. 180-181.

 

Pour en savoir plus

 

o Le contexte

La S.F.I.O. avait surmonté la scission de Tours de 1920 en achevant sa reconstruction dès 1924, mais il lui fallait prouver sa légitimité révolutionnaire face au frère ennemi communiste. C'est pourquoi l'orthodoxie fondait le socialisme sur la classe ouvrière et lui assignait comme fin la socialisation intégrale des moyens de production. Si le fond de la doctrine était unanimement partagé, les tendances mettaient toutefois plus ou moins l'accent sur les réformes, conçus comme des jalons nécessaires, ou sur la révolution. Or le Cartel des gauches posait la question tactique de la participation gouvernementale. Une aile droite derrière Pierre Renaudel et sa Vie socialiste, majoritaire au sein du groupe parlementaire, s'opposa rapidement à une aile gauche, mieux représentée à la Commission administrative permanente, autour de Jean Zyromski et de la Bataille socialiste.

Jusqu'en 1930, les premiers s'attachèrent à démontrer que l'on pouvait transformer le régime en une démocratie sociale avec l'appui des radicaux qui étaient des républicains, alors que les autres insistaient sur l'irréductible antagonisme de classes. Or en 1930, de tactique le débat devint idéologique. La conjoncture économique et politique internationale amena à s'interroger sur l'évolution du capitalisme et sur la nécessité d'un nouveau révisionnisme du marxisme. La crise économique mondiale devait-elle être interprétée comme un signe du dépérissement inéluctable du système capitaliste, ou bien révélait-elle à terme ses facultés d'adaptation ? L'avènement du fascisme en Italie en 1922 concrétisait-elle l'hypothèse d'un " régime intermédiaire " précédant le socialisme ?

Jules Moch dans Socialisme et rationalisation (1927), André Philip dans Henri de Man et la crise doctrinale du socialisme (1928) et Barthelémy Montagnon dans Grandeur et servitude socialiste (1929) avaient entrepris d'ouvrir de nouvelles pistes et, parallèlement, les idées planistes commençaient à se développer en France. Les Perspectives socialistes de Marcel Déat allaient constituer le point d'orgue de ce mouvement.

o L'auteur

Né le 7 mars 1894 à Guérigny, dans une famille de petits fonctionnaires ruraux, Marcel Déat fut élevé dans un milieu républicain et patriote. Il prépara l'entrée à l'E.N.S. au lycée Henri IV, de 1912 à 1914, où il fut l'élève du philosophe Alain. Reçu au concours en juillet 1914, il fut mobilisé en septembre, se battit courageusement et finit la guerre capitaine d'infanterie. Ses Cadavres et maximes, philosophie d'un revenant, publiées sous le pseudonyme de Taëd en 1919 révèlent, comme l'Après coup d'Henri de Man, un pacifisme viscéral né de l'horreur des tranchées conjugué avec une réelle fascination pour la discipline collective et la camaraderie du front. On retrouve ainsi les traces de ce traumatisme dans le deuxième paragraphe du texte.

En 1920, il fut reçu à l'agrégation de philosophie.

Sous la direction de Célestin Bouglé, disciple de Durkheim, il constitua un fonds de sociologie et d'économie politique au Centre de documentation sociale afin de " relier les formes proliférantes des théories contemporaines aux vieux précurseurs " (Mémoires politiques p. 140). De Kant à Husserl, il fut amené à étudier la phénoménologie et aboutit finalement à Heidegger et à l'existentialisme. Par sa réflexion sur la distance entre le concept et le concret, Déat cherchait à rapprocher la pensée socialiste de sa pratique. Il assista à la scission de Tours et, antibolchevique, se situa à droite, aux côtés de Renaudel. Partisan d'une alliance avec les radicaux, il fut élu député de la Marne en 1926. Battu en 1928, Léon Blum lui offrit le secrétariat du Groupe parlementaire et il fut élu président de la Fédération des Etudiants socialistes.

o Le renforcement de l'Etat

Marcel Déat considérait que l'Etat n'était pas l'expression d'une seule classe mais celle d'un rapport de forces entre les différentes classes, de sorte qu'il envisageait un vaste rassemblement " dans une unité de fait et de doctrine, englobant tout l'anticapitalisme " (p. 9). L'évolution du capitalisme, qui d'industriel était devenu financier, avait modifié la lutte des classes et interdisait désormais d'écarter les classes moyennes. Léon Blum y vit l'abandon d'un parti de classe au profit d'un parti de déclassés (Le Populaire, 1er août 1933). En outre, comme pour le planisme, la question essentielle n'était plus tant la propriété que sa gestion.

Pour " séparer le capitalisme de l'Etat ", il convenait de socialiser d'abord sa puissance, puis le profit et enfin la propriété. Et pour " renvoyer le capitalisme à sa seule fonction économique ", Déat abandonnait donc le rôle privilégié accordé jusqu'à ce jour à la classe ouvrière pour concevoir un Etat exécuteur d'un mandat donné par la majorité qui pénétrerait dans les sociétés anonymes au moyen " d'actions de contrôle ". Or l'Etat ne pouvait diriger seul l'économie, même réformé par le syndicalisme de ses fonctionnaires. Déat l'associait par conséquent aux coopératives et syndicats " des producteurs directement ou indirectement salariés, depuis les ouvriers jusqu'aux paysans, aux artisans et commerçants " (p. 189-193).

o La participation au pouvoir

L'action socialiste devait être immédiate et s'exercer sur tous les terrains, parlementaire et ministériel. Pour forcer la conviction des militants, Déat la compare à celle d'un socialisme municipal, entré dans la pratique et dans les mœurs, et héritier d'un Paul Brousse qui, à la fin du XIXe siècle, croyait à un passage graduel au socialisme par la création de " services publics " municipaux. Déat refusait la position déterministe des guesdistes et de leurs héritiers, le secrétaire général Paul Faure et son adjoint Jean- Baptiste Séverac par exemple, qui attendaient " la vacance de la légalité " pour agir. Il devait également s'articuler à la distinction faite par Léon Blum entre la conquête et l'exercice du pouvoir, à la Bellevilloise, en 1926.

La conquête du pouvoir constituant la révolution politique qui remettait au prolétariat les organes de l'Etat afin de réaliser la transformation sociale, elle supposait la capacité politique de la classe ouvrière et une évolution du capitalisme sous peine d'instaurer une dictature illimitée. Jugeant les conditions de la conquête encore très lointaines, Léon Blum avait conçu " l'exercice " comme la gestion de la société bourgeoise dans le meilleur intérêt de la classe ouvrière et comme une occasion d'accélérer l'évolution du régime. Or Déat rejetait l'idée de révolution pour ne pas faire le jeu du fascisme et prônait l'instauration d'un régime intermédiaire. Déat pensait ainsi dépasser l'opposition entre programme minimum et maximum, facteur d'impuissance selon lui, et rendre possible un programme commun avec le parti radical.

Il convient de noter, enfin, que son action était déjà conçue dans le cadre national afin de concurrencer le fascisme sur son propre terrain. Léon Blum dénonça, par la suite, la radicalisation des néo-socialistes sur ce point et la " pente fatale " sur laquelle s'engageraient les socialistes en se repliant sur le sentiment national, à l'origine même des idées fascistes et racistes (Le Populaire, 2 août 1933).

o La réception et la portée de l'ouvrage

Les Perspectives socialistes connurent un grand retentissement qui dépassa le seul milieu socialiste. Les anti-participationnistes firent front derrière le secrétaire fédéral du Nord, Jean Lebas, qui dans sa brochure Le Socialisme. But et Moyens. Suivi d'une réfutation d'un néo-socialisme (Lille, 1931), l'accusait de se rallier la bourgeoisie en garantissant la propriété capitaliste. Le révisionnisme de Déat était donc inacceptable. Léon Blum, voulant limiter le débat, ne rendit pas compte de l'ouvrage dans Le Populaire, mais ne put éviter que les positions ne se durcissent au sein du parti. Alors que Déat réclamait un engagement parlementaire dans la voie des réformes, il fut élu député de Paris en 1932. Rapidement, la majorité du groupe parlementaire, participationniste, fut accusée d'indiscipline par les instances dirigeantes qui durent accepter la scission au congrès extraordinaire de novembre 1933.

 

Pour aller plus loin

 

BERGOUNIOUX Alain, " Le Néo-socialisme. Marcel Déat : réformisme traditionnel ou esprit des années trente ", Revue historique, octobre-décembre 1978.

BIARD Jean-François, Le socialisme devant ses choix. La naissance de l'idée de plan, Publications de la Sorbonne, 1985.

BRELAZ Michel, Henri de Man, une autre idée du socialisme, Antipodes, 1985.

BURRIN Philippe, La dérive fasciste. Doriot, Déat, Bergery 1933 - 1945, Le Seuil, 1986.

Cahiers Léon Blum, " L'identité du socialisme français : Léon Blum et les néo-socialistes ", n° 15-16, 1984.

CASTAGNEZ-RUGGIU Noëlline, Histoire des idées socialistes en France, La Découverte, Repères, 1997.

DEAT MARCEL et alii, Néo-socialisme ? Ordre, autorité, nation, Grasset, 1933.

 

Par marx - Publié dans : le socialisme français avant 71
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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 19:57

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Par marx - Publié dans : le socialisme à travers l'image
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